quarta-feira, 1 de abril de 2009

Tópicos da guerra contra o tráfico

Não sei se você leu matéria publicada na Folha de domingo passado sobre a violência em Ciudad Juarez, no México. Trata-se de uma reportagem de boa qualidade sobre os desdobramentos políticos e sociais da guerra contra as drogas. Neste momento, no México, a discussão sobre o melhor modelo de enfrentamento do tráfico de drogas parece algo muito retórico, pois, podemos afirmar pelas informações de que dispomos, que a guerra já se desenrola. E as mortes já se contam aos milhares. Hoje, no El País, a mesma questão é abordada. Confira abaixo!

M. Á. BASTENIER
'Narcoguerra' en México y Colombia

Colombia y México están íntimamente vinculados por el narcotráfico. Ambos países son ámbitos de producción y tránsito de droga con destino a Estados Unidos, con su formidable mercado de 35 millones de consumidores, y el asalto a las instituciones del Estado que Colombia sufría en los años ochenta y noventa parece una calcomanía de lo que hoy sucede en México. Ha habido un trasvase de mafias, una implantación de carteles de la droga de Colombia en México, porque la demanda es tal que la oferta se ubica allí donde esté el eslabón más débil. Pero los dos países no son vasos comunicantes, porque no es que el primero se vacíe para llenar el segundo, sino que México se colombianiza, sin que Bogotá se vacíe por ello del problema.

En 1982, el presidente norteamericano Ronald Reagan creó la South Florida Task Force, que destruyó los canales de distribución colombianos por mar hasta Miami, lo que dio lugar a la operación trasvase, mediante la cual los carteles colombianos comenzaron a establecer con socios locales nuevas rutas a través de México. Al mismo tiempo, el Estado colombiano comenzaba a imprimir mayor vigor a la lucha contra el narco. Bajo la presidencia de Ernesto Samper en los noventa, se dieron severos golpes al cartel de Medellín, se dice que con la colaboración de las mafias de Cali, y aunque fue esa presunta connivencia la que arruinó un prometedor mandato del que el propio presidente cuenta que se levantaba cada mañana preguntando qué fuego había que apagar, a su término, en 1998, la guerra ya no podía perderse. Andrés Pastrana y Álvaro Uribe han sido los continuadores de esa obra y, muy notablemente, este último ha apostado sus dos mandatos, y puede que un tercero, a la derrota de la narcoguerrilla, FARC, bajo cuyo amparo crece la coca.

Unos 150.000 mexicanos viven del cultivo, procesamiento y distribución de coca, opio y marihuana, y otros 300.000 operan en industrias complementarias, mientras que en Colombia se decía que uno de cada cuatro varones adultos vivía del negocio de la violencia. Las mafias actúan con impunidad en los Estados de Nuevo León, Guanajuato, Tamaulipas, Chihuahua y Veracruz, y, también como en la Colombia de Pablo Escobar, han desarrollado una red asistencial para facilitar despensas y ayudas económicas a los marginados con el objeto de crearse un escudo de opinión mientras corrompen a las autoridades. No en vano, la mafia siciliana nació en el siglo XIX para saquear el Estado, pero también fue un servicio de auxilios al pequeño campesino y jornalero contra los abusos de la propiedad latifundista.

Esa corrupción afecta hasta tal punto a la policía y los servicios de información que el presidente Felipe Calderón ha tenido que enviar al Ejército a la reconquista de Ciudad Juárez, en la frontera con Estados Unidos, donde son militares los nuevos jefes de los servicios de seguridad y operan 7.500 soldados patrullando carreteras y caminos, como hace el contingente de la OTAN en Afganistán. En esa localidad de millón y medio de habitantes, ha habido en los primeros 50 días de 2009 500 asesinatos; y desde 2006, en todo México, más de 10.000 muertes vinculadas al narco, tres veces más que las bajas de Estados Unidos en seis años de guerra en Irak.

En Colombia, la superposición de las FARC para la protección y cobro del peaje sobre el cultivo ilícito ha difuminado el panorama, de forma que combatir a la guerrilla parece que lo tapa todo, y pese a los indiscutibles éxitos militares del Estado, la extensión de los campos de coca nunca disminuye. Si mañana las FARC se autodisolvieran, la erradicación del narco se hallaría lejos de estar garantizada, porque a los antiguos carteles les han sucedido gran número de pequeños traficantes diseminados por una geografía abrupta, mal comunicada e inabarcable por un Estado que, aun habiéndose reforzado notablemente con Uribe, necesitaría más tropas de las que parece dispuesto a sufragar el capitalismo nacional.

Diríase que el presidente estadounidense, Barack Obama, sólo hubiera heredado guerras de su predecesor: contra la crisis, contra el pueblo de Irak, contra Al Qaeda y los talibanes en Afganistán y Pakistán, y en su linde meridional, contra la droga. Sellar la frontera con México exigiría seguramente muchos más hombres que el medio millón que Estados Unidos envió a Vietnam a perder una guerra. Pero sin el concurso irrestricto del vecino del norte, cuesta creer que el combate al narco pueda culminarse con éxito.

terça-feira, 31 de março de 2009

A perda de sentido do "mundo da educação"

Reduzido a mais uma, dentre várias outras (e, certamente, muitas delas mais atrativas), dimensões do mundo social, o "mundo da educação" vai perdendo, mais e mais, o seu "sentido". Os que estão "dentro", professores e alunos, sentem-se, não raramente, como habitantes de uma ilha flutuante que distancia-se a cada dia um puco mais do "mundo da vida" do continente. Você também tem essa, digamos, sensação? (eu quase escrevia, por cacoete, "análise"). Confira, então, a matéria abaixo, publicada no blog francês Rue 88.

La fin du "Monde de l'éducation" : la pédagogie n'intéresse pas les profs
Nestor Romero


Mobilisé depuis quelque temps sur un autre « front » que celui de l'éducation (70e anniversaire de la « retirada », la fin de la guerre d'Espagne), voici que s'impose à moi la nécessité de faire un état des lieux après une si longue absence.

Première constatation qui, sauf erreur ou inadvertance, a été fort peu commentée : la disparition du « Monde de l'éducation » réduit à n'être plus qu'un supplément au quotidien.
Ce n'est pas là une simple péripétie économico-médiatique mais un événement extrêmement significatif dans... le monde de l'éducation.


A cette nouvelle, en effet, m'est immédiatement venu à l'esprit le souvenir de ces dernières années d'activité, comme on dit (comme s' il n'y avait plus rien après) dans ce collège dit difficile au pied de Belleville, où j'ai vécu de bien belles années avec des élèves remuants et quelques enseignants amicaux.

« De toute façon, tu es le seul à le lire »

Le collège, comme tous les établissements ou presque, était abonné au « Monde de l'éducation » et la documentaliste (salut Françoise), dès qu'elle le recevait venait me le remettre ou le déposer dans mon casier salle des profs. « De toute façon », disait-elle, « tu es le seul à le lire », alors...
Alors c'est fini, ou presque. Je tenais ce mensuel pour ce qui se faisait de mieux en matière d'éducation et pas seulement en France.


J'y ai beaucoup puisé dans des dossiers extrêmement fouillés et clairement présentés, dans des reportages sur les écoles différentes et les expériences innovantes, dans les entretiens avec des personnalités multiples et passionnantes.Pour tout cela je tiens à saluer Brigitte Pérucca et toute l'équipe (je ne peux tous(tes) les citer, ils sont donc tous là) qui pendant des années m'a accompagné et stimulé. Salut.

Le constat cependant demeure : fort peu d'enseignants fréquentaient « Le Monde de l'Education » comme ils sont fort peu nombreux, relativement à leur nombre, ceux qui fréquentent publications et sites traitant de pédagogie.

Peu de professeurs s'intéressent à la pédagogie

Comment se fait-il ? Fort simplement : ils sont peu nombreux les enseignants qui s'intéressent à la pédagogie.

La pédagogie c'est-à-dire, précisons, le mode de vie dans l'école et non comme il est trop souvent compris la liste des « recettes », des « kits » pour « tenir sa classe » et des « ruses » manipulatrices (Sciences humaines, n° 203, avril 2009), car il semble que l'on en soit là.
Mais alors pourquoi ? Tout simplement parce que l'on n'enseigne pas la pédagogie dans les IUFM. Sauf exception.


On y fait des choses qui ressemblent à de la didactique, on se demande comment « faire passer » telle ou telle notion et l'on se heurte alors au préalable que les plus délurés des apprentis-enseignants ne manquent pas de poser : encore faut-il être en mesure de « faire passer » et pour cela de « tenir sa classe », de sorte que l'on en revient aux recettes, aux kits et aux ruses.
Et l'on continue à ne pas faire de pédagogie, c'est-à-dire à penser la manière de construire dans l'école un mode de vie qui permette et favorise l'acquisition de connaissances et de savoirs. Mais alors pourquoi, une fois encore ? Tout simplement parce que, par essence même, la pédagogie est révolutionnaire.


La pédagogie risque trop de bouleverser leur train-train quotidien

La pédagogie, en effet, est cette démarche qui se donne pour mission d'accompagner, de faciliter et de permettre l'accès d'un être déterminé à son émancipation c'est-à-dire à sa libération de déterminations impératives.

Ce n'est pas, ce ne peut être en aucun cas, la manière de produire une main-d'oeuvre adaptée à on ne sait trop quels « besoins ». Cela c'est de la formation qui ne doit venir que bien plus tard quand l'être apprenant est en mesure, autant que faire se peut, de choisir ce que sera son proche avenir.

Son proche avenir et non sa vie, toute sa vie, car on a aussi le droit de se tromper, de changer, de tâtonner comme le font si bien nombre de ceux qui fréquentent « l'école des riches » et qui de ce fait ont le temps de voir venir et de choisir en connaissance de cause, de leur cause.

Les enseignants dans leur grande majorité ne s'intéressent pas à la pédagogie parce que, en outre, la pédagogie révolutionnant le mode de vie dans l'école, révolutionnerait leur quotidien, leur propre mode de vie. Ils préfèrent ignorer et ne pas lire « Le Monde de l'Education ».

Et ils ont tort car les enseignants peuvent tout, peuvent particulièrement oeuvrer en compagnie de parents (comme le font certains aujourd'hui, je le sais bien) à ce que les enfants les plus démunis accèdent eux aussi à la possibilité de choisir leur vie.

Ils peuvent tout à condition qu'ils consentent à s'extirper de la routine, des heures se succédant, insipides, des cours rabâchés, des paquets interminables de copies pour entrer enfin dans la vie vraie, qui, à l'école, est toute dans la pédagogie.

L'état des lieux se poursuivra prochainement.

Vídeo sobre a crise.

O vídeo abaixo está em espanhol. Faça um esforço e assista! Veja como é possível fazer uma crítica criativa usando material audiovisual.


Crescimento dos religiosos nas forças armadas de Israel


Qualquer análise prospectiva sobre o futuro do Oriente Médio deve levar em conta uma análise do peso dos grupos e partidos religiosos. Tanto entre os palestinos quanto em Israel. Matéria publicada hoje no jornal El País fornece elementos importantes para essa reflexão. Confira abaixo!

Ardor religioso en el Ejército israelí
Colonos y ultraortodoxos se hacen fuertes en las Fuerzas Armadas debido a su celo patriótico y al creciente número de jóvenes que eluden la llamada a filas
JUAN MIGUEL MUÑOZ - Jerusalén - 31/03/2009

Eran un centenar de soldados. Abandonaron la sala en el instante en que una joven colega de armas se aupó al escenario. La Halaja, ley judía, prohíbe escuchar el canto de una mujer. Sucedió a comienzos de marzo. La próxima semana se inaugura en una base militar del desierto del Negev un hotel para oficiales casados, sus familias creyentes y rabinos. La penetración de la extrema derecha religiosa (alimento de los colonos, que consideran Cisjordania y Gaza tierra otorgada por Dios a los judíos) y la influencia de los rabinos sionistas en el Ejército israelí son imparables. Imbuidos de una ideología mesiánica se hacen fuertes al compás de la creciente evasión al llamamiento a filas y de la necesidad de reclutar jóvenes motivados

Es una tendencia que tendrá consecuencias en el hipotético supuesto de que se alcanzara un acuerdo de paz con los palestinos. ¿Quién evacuaría a los colonos de Cisjordania? Ya han surgido brotes de desobediencia. En un desalojo en Hebrón, en agosto de 2007, 12 de los 40 uniformados que debían tomar parte se negaron a cumplir órdenes. En la evacuación de colonos de una casa en esa ciudad, en diciembre, fue la policía de fronteras quien se encargó de la operación.
Los laicos ashkenazis -judíos procedentes de Europa- formaron la espina dorsal del Tsahal durante 30 años. Apenas se veían kipás en las coronillas de los uniformados. Pero el Estado fundado sobre bases socialistas dejó paso al liberalismo, y el cambio en el Ejército se acomodó a la transformación social.

Los laicos ashkenazis -judíos procedentes de Europa- formaron la espina dorsal del Tsahal durante 30 años. Apenas se veían kipás en las coronillas de los uniformados. Pero el Estado fundado sobre bases socialistas dejó paso al liberalismo, y el cambio en el Ejército se acomodó a la transformación social.

Colisión de jerarquías

Ni siquiera los especialistas pueden aportar cifras precisas sobre la composición del Ejército. Son datos secretos. Pero sólo hay que observar cualquier grupo de soldados que pululan por las calles para comprobar que los creyentes abundan. En las unidades de combate, con presencia permanente en la Cisjordania ocupada, son cada día más potentes.

Yagil Levy, profesor de Ciencias Políticas de la Universidad Abierta de Israel, asegura: "Al menos el 10% de los soldados de estas unidades proceden de las mechinot [academias militares con un 50% de graduados creyentes] y las hesder yeshivas [las 45 escuelas que combinan los estudios talmúdicos con el servicio militar]". "Hay muchos más religiosos aparte de ese 10%, pero éstos son los más organizados, y mantienen vínculos con los rabinos que han puesto sus pies en el Ejército, lo que fomenta una colisión entre la jerarquía religiosa y la militar".

Hubo planes", agrega, "para dispersarlos, pero los rabinos se opusieron. Amenazaron con convertir a estos soldados en ultraortodoxos", un sector exento del servicio si demuestra que estudia en una escuela religiosa, aunque también existen unidades especiales para ellos.
Por primera vez el rabino jefe del Ejército, Avichai Rontzki, es un colono. "El Ejército", añade Levy, "nunca bloqueó a los religiosos, pero hasta los años ochenta, los rabinos creían que en las unidades de combate, que pueden pasar tres semanas en Cisjordania o en el Golán, los jóvenes creyentes se podían ver expuestos a experiencias seculares. Ésta no era la atmósfera adecuada para un observante". Hoy es diferente.

Antes de la guerra de Yom Kipur, en 1973, la evacuación de los territorios ocupados no estaba en la agenda. Ahora tienen una misión ideológica: proteger Eretz Israel (Israel, Cisjordania y Gaza). En Cisjordania, los colonos forman las unidades de reservistas que protegen los asentamientos, y son buen número entre los soldados regulares de la brigada Kfir, desplegada en ese territorio. La distinción entre colonos y militares se difumina. Son, en gran medida, los encargados de las continuas redadas en Cisjordania, acompañadas a menudo de violencia gratuita contra los palestinos. Pero resultan imprescindibles, dado el creciente escaqueo de los jóvenes de clase media-alta, que ha crecido ya hasta el 5%: alegan enfermedades psicológicas.

"El Estado Mayor no hace casi nada. Cada vez se pueden ver más y más comandantes de batallón y de brigada que son religiosos", afirma el profesor. Motivación es la palabra clave. "El jefe del Estado Mayor, Gaby Ashkenazi, entiende muy bien que sin la gran motivación de los soldados religiosos, podemos cerrar la tienda", explica Levy.

Desde el Gobierno, el bombardeo sobre los peligros que se ciernen sobre Israel es cotidiano. Analistas y ex políticos discrepan. "La gente", afirma Levy, "se siente más segura, la sensación de amenaza se hunde y la necesidad de sacrificio decae. Estos procesos provocan un descenso en la motivación, y al mismo tiempo hay más motivación entre otros grupos: beduinos y drusos, ultraortodoxos y mujeres, que tienen más opciones de ingresar en unidades de combate. No es que el Ejército se haya vuelto más liberal, es que en los años noventa se dieron cuenta de que las necesitaban". Pero nadie gana en celo patriótico a los colonos en uniforme.

Los rabinos descienden al campo de batalla
Nunca había ocurrido hasta la guerra de Gaza. Los rabinos acompañaron a los soldados en el campo de batalla. Difundieron panfletos en los que se animaba a "no tener piedad con el enemigo". "Estamos siendo muy violentos", advirtieron mandos castrenses en plena operación. Los jefes religiosos se dirigían primordialmente a los militares laicos. "Querían difundir la idea de que se trataba de una misión religiosa. Normalmente, una operación militar es un acto racional. Ellos quieren teologizarla", sostiene el experto Yagil Levy.

La enorme potencia de fuego desatada en la franja por el Ejército israelí -"se empleó una política muy liberal, muy flexible a la hora de emplear la fuerza. No siempre el término liberal es positivo", sonríe el profesor- respondió también a otros factores.
En primer lugar, el Gobierno estaba muy preocupado por las bajas tras la segunda guerra de Líbano. "Si se producen muchas bajas entre los soldados, la campaña se termina", asegura Levy. A diferencia de la contienda de 2006, todo se planeó al detalle.

Incluso el momento de lanzar la guerra, cuando en los países occidentales se disfrutaban las vacaciones de Navidad. Y más importante: se buscó que la campaña militar gozara de gran legitimidad entre la población israelí. "Nunca", explica Levy, "ha sido tan documentado y expuesto en los medios el sufrimiento de los israelíes atacados por los árabes como fueron los lanzamientos de cohetes contra Sderot y las comunidades vecinas. Cuando había atentados terroristas se intentaba proyectar la imagen de que todo volvía a la normalidad rápidamente. En Sderot ha sido al contrario. Se ha mostrado el sufrimiento continuo, y eso unido a los sentimientos nacionalistas, a los postulados de los rabinos y a la convicción de que la misión era legítima, generó esa agresividad".

segunda-feira, 30 de março de 2009

Começa amanhã a Semana de Antropologia da UFRN

Amanhã, dia 31 de março, tem início a VIII Semana de Antropologia da UFRN. Confira abaixo a programação do evento.

VIII Semana de Antropologia, 31 de março a 03 de abril de 2009. UFRN.
"Corpo, Saúde e Sexualidade".
Informações e inscrições:
Secretaria do Departamento de Antropologia/CCHLA: (084) 3215-3547.
secant@cchla.ufrn.br
Endereço da home page: www.cchla.ufrn.br/semantr.
Horário: 8:00-12:00/14:00-18:00.

Dia 31 de Março de 2009.

Conferência de abertura - Corpo, sexualidade e cultura: o horizonte antropológico:
Prof. Dr. Luiz Fernando Dias Duarte (PPGAS/Museu Nacional/UFRJ).
Coordenação: Prof. Dr. Carlos Guilherme do Valle (DAN/PPGAS/UFRN)
Local Auditório B, 19:00 h.

Dia 01 de abril,

Mesa Redonda – Corpo, Sexualidade e Biomedicina:
Profa. Dra. Naara Luna (NUTES/UFRJ) – “Fabricação de embriões e acusações de infidelidade na reprodução sem sexo".
Profa. Dra. Jane Russo (IMS/UERJ) – “Medicalização da sexualidade:classificando pessoas e produzindo identidades”.
Coordenação: Prof. Dra. Eliane Tânia Freitas (DAN/PPGAS/UFRN)
Local Auditório B, CCHLA, 9:00 h..


Mesa Redonda – Antropologia e Sociologia da Saúde e da Doença:
Profa. Dra. Esther Jean Langdon (UFSC) – “O desafio da ética na pesquisa antropológica”.
Prof. Dr. Russel Parry Scott (UFPE) – “A construção epidemiológica do risco para mães adolescentes”.
Prof. Dr. Paulo César Alves (UFBA) – “Saúde, medicina e literatura. Uma perspectiva antropológica”.
Coordenação: Prof. Dra. Francisca Miller (DAN/PPGAS/UFRN)
Local Auditório B, CCHLA, 19:00.


Dia 02 de abril,

Sessão Coordenada de pesquisas I – alunos do PPGAS e de pós-graduação.
Coordenação: Gretel Echazú (PPGAS/UFRN) e Elisa Paiva de Almeida (PPGAS/UFRN)
Local: Auditório A, 9:00;

Mesa Redonda – Saúde Indígena.
Prof. Dr. Renato Athias (UFPE) – “Práticas Tradicionais de Cura entre os Pankararu de Pernambuco”.
Prof. Dra. Carla Costa Teixeira (UNB) – “Autonomia em saúde indígena: sobre o que estamos falando?”
Coordenação: Prof. Dr. Edmundo Pereira (DAN/PPGAS/UFRN)
Local Auditório B, CCHLA, 14:30 h.

Dia 03 de abril,

Sessão Coordenada de pesquisas II – alunos do PPGAS e de pós-graduação.
Coordenação: Gretel Echazú (PPGAS/UFRN) e Elisa Paiva de Almeida (PPGAS/UFRN)
Local: Auditório A, 9:00 h.

Exibição de Filme – “O Rebeliado”. Direção, argumento e roteiro de Bertrand Lira. Vídeo documentário, com 70 min de duração, captado em mini-DV, core e p&b.
Coordenação: Profa. Dra. Lisabete Coradini (UFRN) com a presença do Prof. Bertrand Lira (UFPB).
Sinopse: A história de vida de um ex-travesti: de uma infância miserável, marcada pelo trabalho semi-escravo e pela mendicância, à prostituição nas ruas da capital da Paraíba e sua conversão em pastor evangélico. Com a construção do seu próprio templo, ele realiza um trabalho assistencialista na comunidade pobre onde vive, além de se dedicar àquela que considera a sua missão maior: a de converter gays, lésbicas e travestis à heterossexualidade.
Local Auditório B, CCHLA. 17:00.


Mesa Redonda – Homossexualidades.
Prof. Dr. Sérgio Carrara (IMS/UERJ) – “Homossexualidade e violência”.
Prof. Dr. Júlio Simões (USP) – “Uma visão da trajetória do movimento LGBT no Brasil”.
Profa. Dra. Adriana Vianna (PPGAS/Museu Nacional/UFRJ) – “Homossexualidades e direitos sexuais: enunciados, diferenciações e produção de sujeitos morais”.
Comentário: Prof. Dr. Alípio Souza Filho (CCHLA/UFRN).
Coordenação: Carlos Guilherme do Valle (DAN/PPGAS/UFRN)
Local Auditório B, CCHLA, 19:00.

O ódio homofóbico

Leia abaixo matéria publicada no Estadão sobre o ódio homofóbio.

A máquina do ódio homofóbico não para de moer
Todos os dias, mais de um homossexual masculino é assassinado no País. Travestis são maiores vítimas

Vagner de Almeida* - O Estado de S.Paulo

- Desde que iniciei o trabalho sobre violências estruturais, no início dos anos 80, com o surgimento da aids e o crescente número de vítimas do ódio homofóbico, assassinatos praticados com altíssimo grau de violência contra homossexuais ainda crescem no Brasil. No Parque dos Paturis, em Carapicuíba (SP), um suposto serial killer matou, entre julho de 2007 e o último dia 15, nada menos do que 14 pessoas, a maioria homossexuais. Em 2009, também foram assassinados dois travestis de 20 anos no Altiplano Cabo Branco, em João Pessoa. Em todo o País, de janeiro a junho de 2008 foram registrados mais de 50 homicídios contra essa comunidade, tendo o número duplicado até o início de dezembro. Esses dados referem-se apenas aos casos registrados nas delegacias de polícia, nos laudos dos hospitais e por instituições como o Grupo Gay da Bahia, o qual, com tremenda dificuldade, consegue obter informações precárias. Estatísticas comprovam que, por dia, mais de um homossexual é morto em nosso território.



Muitas das vítimas nem sequer chegam a ser reconhecidas após a morte, pois seus corpos são mutilados, queimados e esquartejados, por vezes retirados com pás pelos bombeiros. Outras entram em coma ou ficam com sequelas como paralisia facial, das pernas ou dos braços para o resto de suas vidas.

Os travestis são as maiores vítimas dessa violência urbana. Estão mais expostos do que qualquer outro homossexual. Quando se ouve um pai dizer ao filho adolescente, remetendo-se a um travesti, "nesse tipo de viado você pode dar porrada", entende-se onde esse ódio contra a comunidade LGBT costuma ser gerado.

Ao trabalhar em uma das regiões mais violentas do Estado do Rio de Janeiro, a Baixada Fluminense, foi possível constatar o descaso das políticas públicas em se tratando de descobrir e averiguar crimes frequentes contra essa população. Num cinturão de miséria, ignorância e racismo, os travestis viram alvos fáceis. Raramente a mídia traz esses crimes hediondos em suas manchetes e, quando o faz, muitas vezes os trata de forma desrespeitosa, como nesta manchete do jornal Hora H, da Baixada Fluminense, de 18/10/2006: "Uma quase mulher executada na Dutra". Ou então nesta, do mesmo jornal: "Trava apedrejada até a morte".

Em março de 2005, quando 30 pessoas sucumbiram à chacina em Queimados e em Nova Iguaçu, na Baixada Fluminense, dois jovens travestis foram brutalmente assassinados nesse "pacote" e, ironicamente, tratados pela mídia de forma diferenciada. Escreveu-se: "L.H.S., 23 anos, seria travesti e ficava próximo ao Motel Las Vegas, enquanto A.M.V., 15 anos, também seria travesti". Relatos posteriores contam como outros conseguiram sobreviver naquela noite escapando de balas, mas os jornais não se importaram com suas histórias de vida.

O crime ganhou destaque nos maiores veículos de comunicação do planeta, como o jornal The New York Times e a revista The Economist. O presidente Lula pediu apuração rápida do caso. No entanto, um dos travestis assassinados nem sequer passou pela autópsia, sendo enterrado com placas de sangue pelo corpo, o tronco retorcido e a face ainda suja de terra. O outro, apesar de autopsiado, só teve enterro menos indigno porque ativistas, pessoas simples da comunidade, conseguiram uma cova rasa em um cemitério de um bairro pobre da periferia da cidade do Rio de Janeiro. Tanto o poder público quanto os familiares não reconheceram o corpo do travesti como de um cidadão pleno. Mas ao menos os PMs envolvidos, homens que compõem o poder paralelo, não raro contratados para fazer "limpeza da área", foram mais tarde presos e sentenciados a mais de 500 anos de prisão.

A questão é que, mesmo quando há crimes no atacado, como vem ocorrendo no Parque dos Paturis, a investigação, quando existe, é tardia. E os crimes no varejo, como se disse, passam despercebidos. Não existe apenas um único assassino matando pessoas da comunidade LGBT, mas um exército de intolerantes, que precisam ser punidos com leis severas. Projeto de lei da Câmara nº 122/2006, que criminaliza a homofobia e a iguala ao racismo, tramita pelo Congresso há dois anos. Está à espera de passar pelo corredor do conservadorismo, no qual a comunidade homossexual tem apenas obrigações e nenhum direito.

No filme Borboletas da Vida, concluído em 2004, procurei desvendar a realidade de jovens homossexuais que vivem na periferia tanto em capitais como São Paulo, Recife, Fortaleza, Salvador, Vitória, quanto em cidades menores. São meninos, transformistas, borboletas da vida brasileira que "carregam a mulher na bolsa", expressão usada para poderem se transformar no gênero feminino longe de suas comunidades, pois lá seria impossível saírem na rua trajando roupas femininas. Testam as possibilidades da sexualidade, lutam pelo direito de serem diferentes e exigem, de diversas maneiras, que suas diferenças sejam respeitadas.

Já o documentário Basta um Dia, de 2006, aborda a vida de habitantes da Baixada Fluminense que enfrentam o preconceito, a agressão física e a morte social às margens da Rodovia Presidente Dutra, principal ligação entre as duas mais ricas metrópoles do País. O filme busca registrar o movimento entre a esperança e o desespero com os quais essas pessoas são obrigadas a organizar suas vidas individuais e coletivas. M., jovem travesti que levou um tiro nas costas após sair do carro de um cliente sem receber pagamento, conta ter passado cinco horas à beira da rodovia até alguém levá-lo para o Hospital da Posse, em Nova Iguaçu.

Finalizando a trilogia, Sexualidade e Crimes de Ódio, de 2008, recém-lançado no Brasil, busca resgatar a história de amigos e conhecidos, vários deles participantes dos filmes anteriores, que foram assassinados em todo o Brasil nos últimos anos e meses, cujos algozes se encontram livres. É o memorial de um quadro social que silenciosamente extirpa milhares de vidas de homens e mulheres homossexuais.

* Dirigiu os filmes Borboletas da Vida, Basta um Dia e Sexualidade e Crimes de Ódio. É assessor de projetos na Associação Brasileira Interdisciplinar de Aids (Abia) e staff associate na Universidade Colúmbia, EUA

DOMINGO, 15 DE MARÇO
O morto número 14

O homossexual Ivanildo Sales Neto é encontrado morto, com sinais de pauladas, no Parque dos Paturis, em Carapicuíba, São Paulo. Foi o 14º crime ocorrido no local desde 2007 em circunstâncias semelhantes. A polícia cogita tratar-se de um serial killer de gays.

Uma criação divina

"...e Deus criou Gisele". Este é o título de capa da mais recente edição da poderosa revista Vanity Fair. O personagem? Ora, ora, só poderia ser ela, não? Acesse a página e leia a matéria (em inglês). Para não te deixar sem nada, publico abaixo algumas fotos da deusa que estão na prestigiosa revista.